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Vous êtes prêts pour un article plein de stéréotypes et de clichés ? Parce que oui, je le rappelle à chaque fois, tout le monde est différent. Mais les stéréotypes, ils existent aussi. Et parfois même, c’est bien utile. Allez, c’est parti.

Vous avez peut-être entendu, dit ou pensé « Allez, j’en ai marre de ces mecs, je veux un mec bien maintenant ! ».

Alors oui, les mecs bien, ça fait du bien, c’est mieux, ça relève un peu le niveau.

Mais bon déjà, il faut le trouver, que tout un tas de conditions soient réunies…

Bref, quand vous en tenez un qui remplit à peu près les critères, c’est cool, mais parfois, c’est quand même pas facile.

Car il faut réfléchir un peu, prouver qu’on a de la conversation, faire preuve d’un humour subtil et pas trop potache de peur d’être cataloguée, faut y aller doucement…

On se sent un peu nunuches, un peu niaises…

Car s’ils sont bien, ça veut dire qu’ils s’intéressent à autre chose qu’à leurs derniers tatouages ou à la façon dont le dernier spray fixant oriente leur mèche rebelle.

Ils s’intéressent à nous ! C’est génial, mais ça demande des efforts. Et surtout l’effort de faire passer tout ça pour du naturel.

Puis souvent, on ne sait pas sur quel pied danser, car ils ont la délicatesse de ne pas faire de rentre-dedans. Parfois, c’est agréable tout ça.

Mais parfois, moi je les regrette, les dragueurs de bas étage.

Et ben oui, avec eux, c’est si simple…

Déjà, on sait tout de suite où ils veulent en venir (dans leur lit). Ce qui a l’avantage non négligeable de vous éviter moult nœuds au cerveau.

Souvent, on n’a pas à faire la conversation, car ils la font tout seuls. Ils vous posent deux-trois questions, auxquelles vous avez le choix de répondre simplement. Puis de les réécouter parler. Ou, vous avez aussi l’option «Je m’étends volontairement sur un sujet que tu ne connais pas ». Lors de baisse de moral, je peux vous dire que ce sentiment d’être soudainement super intelligente et cultivée vaut mieux que plusieurs séances de thérapie.

Par définition, les dragueurs n’y vont pas par quatre chemins pour vous faire comprendre que vous leur plaisez. Alors, ils s’empressent de vous complimenter sur votre nouvelle petite robe ou la couleur de vos yeux. Ce qui a le mérite de vous rassurer, au moins dans l’immédiat.

Vous les sentez un peu mous ce soir ? Allez-y avec un « Faut que je me remette au sport ». Un bon professionnel de la drague enchaînera sur-le-champ avec un « Mais enfin, tu as un corps de rêve, pourquoi ? ». Et là, on lui dit à merci à Brian.

Les dragueurs ne se posent pas de questions, ils osent, ils provoquent, ça nous fait réagir, ça entame un débat fascinant : « Mais non enfin, je ne suis pas qu’un tas de muscles qui couche à tout va, j’ai aussi un cœur qu’on m’a brisé ».

Alors vous apprenez la fabuleuse histoire de « Comment il en est arrivé là ? » ou sa variante plus récurrente, mais pas des moins passionnantes « Comment va-t-il s’y prendre pour essayer de m’embobiner ? ».

Car le mec, il la vit son histoire, il est à bloc pour que vous ayez pitié et cédiez à ses tentatives désespérées d’avoir un gros câlin à la sortie.

Tant d’efforts, c’est touchant non ? Regardez-les y croire, persévérer coûte que coûte.

Moralité : un dragueur, souvent, certes ça ne brille pas par son intelligence (ça tombe bien, c’est pas ce qu’on lui demande), mais c’est rarement décevant, à partir du moment où on l’a démasqué. C’est rassurant pour l’ego, c’est souvent drôle, et ça le sera encore plus quand vous verrez sa tête à la fin du rencard lorsque vous lui ferez la bise et repartirez chez vous.

Alors, faites un geste, sauvez leur espèce, autorisez-les à vous offrir une bière, au moins entre deux histoires passionnées avec un mec bien, je vous assure que ça fait du bien !

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